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29 avril 2026À l’occasion du 1er mai, journée internationale des travailleuses et des travailleurs, FO Com réaffirme son attachement indéfectible aux droits sociaux, aux libertés syndicales et au progrès collectif. Dans un contexte de transformations profondes dans nos entreprises, FO Com alerte sur les conséquences sociales des réorganisations permanentes et de la recherche accrue de rentabilité. Pour FO Com, ces évolutions ne peuvent se faire au détriment de l’emploi, des conditions de travail et du service public. Le 1er mai est aussi un moment de mobilisation pour rappeler que les travailleurs ne sont pas une variable d’ajustement. FO Com revendique des augmentations salariales à la hauteur de l’inflation, la reconnaissance des qualifications, ainsi que le maintien de collectifs de travail solides. En cette date anniversaire des 140 ans du 1er mai à Chicago, FO Com exprime son soutien à tous les travailleurs du monde entier. Plus que jamais, FO Com appelle à faire cette date un temps fort de solidarité et de revendications, pour les salaires, l’emploi, la protection sociale, le service public. Le 1er mai n’est pas un souvenir, c’est un symbole. Pas touche au 1er mai ! [...] Lire la suite…
24 avril 2026Le rapport d’activité de Frédéric Souillot est voté à 89,14%. Le rapport de trésorerie est adopté à 96,44%. La résolution des DROM est adoptée à unanimité moins 9 abstentions. La résolution sociale est adoptée à l’unanimité. La résolution générale est adoptée à 97,78%, 1,98% d’abstentions et 0,02% contre. Après avoir remercié tous les Camarades qui ont fait que ce Congrès s’est bien passé, cet après midi sera consacré à l’élection de la nouvelle Commission Exécutive confédérale dont sera issu le prochain Secrétaire. [...] Lire la suite…
24 avril 2026Frédéric Souillot, Secrétaire Général de FO a répondu pendant près de deux heures aux 250 interventions des délégués au Congrès. Au gré de l’intervention, nous avons entendu plusieurs lignes fortes – « je suis, nous sommes anti fascistes, antiracistes, attachés à la République, contre l’antisémitisme. Comme Jaurès le disait, il n’y a qu’une seule race, l’humanité » – partage de la valeur, ça ne se substitue pas au salaire – soutien sans faille et sans ambiguïté à l’AFPA – retraites : abrogation de la réforme des retraites – nous devons avoir une ligne claire, lisible, visible, libre et indépendante [...] Lire la suite…
22 avril 2026Ce mardi, jour 2 des interventions des délégués. Loïc Boyard, au nom de FO Com  72, a fait un rappel des droits durement acquis, toujours en devant se battre. Il a par ailleurs rappelé l’évidence, le syndicat reste le lieu ou tous les travailleurs se retrouvent. Pour Christine Simon, responsable du secteur poste et déléguée syndicale centrale, au nom des salariés du groupe La Poste, les camarades s’organisent avec une nouvelle organisation, pour un syndicalisme offensif, réformiste, et en capacité de bâtir des revendications en adéquation avec les attentes des travailleurs, dans des domaines tels que l’IA, la transition écologique, et les nouveaux modes de travail. [...] Lire la suite…
21 avril 2026Près de 80 militants porteurs de plus de 200 mandats ont fait le déplacement pour porter la voix de nos adhérents. Frédéric Souillot a évoqué d’entrée de jeu la situation internationale et rappelé que l’unité des travailleurs fera la paix dans le monde. Passant à la situation sociale, il a réaffirmé notamment qu’il était inacceptable qu’il y ait 3 morts au travail tous les jours dans notre pays, 2 directement et 1 indirectement (trajet, maladie pro). Lors des interventions du jour, notre Camarade Gzergorz Karwin, représentant la Lozère est monté à la tribune pour évoquer entre autres la difficulté du militantisme rural et celle de l’intégration des travailleurs immigrés. [...] Lire la suite…
21 avril 2026La Fédération de l’Union des Cadres et Ingénieurs FO (UCI-FO) a tenu son 15ème congrès à Arras les 4 et 5 décembre dernier en présence de Frédéric Souillot. Eric Pérès, Secrétaire Général, a brossé quatre ans d’activité : défense de l’emploi de qualité, revendications salariales, amélioration des conditions de travail, refus de la sous-traitance « débridée »… L’intelligence artificielle a, quant à elle, fait l’objet d’un débat où Eric Pérès a rappelé que FO exige transparence et éthique avec des moyens, notamment en matière de formation. « L’IA doit renforcer l’expertise humaine, non la remplacer » a-t-il précisé, ajoutant « si elle peut constituer un levier de réindustrialisation, il ne faut pas la laisser fonctionner sans règle claire ». Au cours de ce mandat, FO-Cadres a réussi à renforcer son ancrage dans le syndicalisme avec un rôle majeur au sein du paritarisme, notamment au travers l’Association Pour l’Emploi des Cadres (APEC). Le Secrétaire Général a insisté sur la nécessité de se développer par une syndicalisation soutenue des Ingénieurs et Cadres qui ne sont pas, comme certains aiment à nous le faire croire, des privilégiés dans le monde du travail. Ils ont besoin d’être défendus, leur quotidien étant souvent synonyme de stress, surcharge de travail avec des rémunérations qui ne sont pas en adéquation avec leurs investissements, leurs implications et leurs responsabilités. Lors du renouvellement des instances qui a vu la réélection d’Éric Pérès à la tête de l’UCI-FO, Céline Rémond, secrétaire générale adjointe FO Com en charge d’Orange, a été élue au Bureau et Christine Simon, secrétaire générale adjointe pour le secteur Poste, au Conseil Fédéral. FO Com a toujours travaillé avec l’UCI et continuera à défendre Cadres et Ingénieurs qui ont, dans un contexte de tensions économiques et de bouleversements technologiques, plus que jamais besoin d’être soutenus. Ensemble, il nous faut relever de nombreux défis : accompagner les jeunes diplômés comme les seniors, appréhender les mutations du travail, revendiquer des formations à hauteur des enjeux technologiques, exiger de meilleurs salaires et conditions de travail ainsi que des emplois de qualité. [...] Lire la suite…
21 avril 2026Le 15 janvier 2026, une délégation de Force Ouvrière conduite par son Secrétaire Général Frédéric Souillot, aux côtés de Christine Besseyre et des responsables nationaux Télécom FO Com, s’est rendue dans les locaux de Free, en présence de Yacine Sidibé, Secrétaire FO chez Free. À l’approche des élections professionnelles, l’objectif était clair : interpeller la Direction sur des sujets majeurs pour les salariés – temps de trajet, temps de travail, salaires, reconnaissance, maintien de l’emploi – et exiger des réponses à la hauteur des résultats économiques de l’entreprise. Malgré un courrier officiel, aucun représentant de la Direction n’a accepté de recevoir la délégation. Une absence lourde de sens, révélatrice d’un dialogue social fragilisé. Face à ce refus, FO a donné la parole aux salariés. Échanges directs, revendications assumées : quand la Direction se dérobe, FO agit. Être la première organisation syndicale ne se résume pas à un score, c’est une responsabilité. FO continuera d’exiger un véritable dialogue social et des avancées concrètes pour tous les salariés de Free. [...] Lire la suite…
21 avril 2026Dans le cadre du financement des missions de service public postal, FO Com a été reçue par la commission des finances de l’Assemblée Nationale le 21 janvier dernier. Ce fut l’occasion de rappeler nos revendications, dont la principale est l’exigence d’une compensation intégrale, à l’euro près, du coût des missions de service public. En effet, le désengagement de l’État oblige actuellement La Poste à assumer chaque année environ un milliard d’euros, grevant ainsi sa capacité d’investissement et freinant sa recherche de nouvelles activités. Les postiers en subissent directement les conséquences : dégradation de l’emploi et des conditions de travail due à des réorganisations fréquentes et ambitieuses, ainsi qu’une stagnation salariale. Au-delà de La Poste et des postiers, c’est également une atteinte au modèle républicain. Le passage du facteur assure une présence quotidienne, constituant un véritable lien social. Le maintien d’un bureau de poste, garant de l’aménagement du territoire, joue un rôle indispensable, notamment envers les populations les plus vulnérables ; sans bureau de poste, l’accessibilité bancaire est compromise. Quant à la distribution de la presse, elle est un pilier démocratique qui permet la libre circulation des idées et la pluralité de l’information. La Poste résiste malgré ce désengagement, y compris à chaque fois que la Cour des comptes publie un rapport, souvent critique à son égard. Mais jusqu’à quand pourra-t-elle résister ? Et les postiers ? Régulièrement, FO Com est sollicitée, elle écrit et alerte : ministres, actionnaires, administrateurs… Cependant, nous savons que la question est hautement politique. C’est pourquoi nous avons demandé, lors de cette audition, si l’État avait encore la réelle volonté de maintenir un service public postal. « Rappelons que le service public n’est, par essence, pas rentable au sens économique, mais c’est un investissement pour les citoyens et la Nation. Il n’y a pas de République sans service public. » [...] Lire la suite…
21 avril 2026PROGRÈS FRAGILES, INÉGALITÉ PERSISTANTES En 2026, la santé mentale des salariées françaises s’améliore, mais cette évolution encourageante ne doit pas masquer une réalité persistante : les femmes continuent d’être les plus exposées aux risques psychiques liés au travail. Leur état de santé mentale reste un révélateur des inégalités structurelles présentes dans le monde professionnel, davantage qu’un indicateur de fragilité individuelle. Selon le baromètre du cabinet Qualisocial, 22 % des travailleurs déclarent une mauvaise santé mentale, soit près de six millions de personnes. Parmi eux, on compte tout de même 810 000 salariés en difficulté de moins qu’en 2025. Cette amélioration est plus nette chez les femmes : leur santé mentale progresse de 5 points, contre 2 chez les hommes. Ce progrès souligne un point essentiel : lorsque l’on agit sur l’égalité professionnelle, la parentalité, l’organisation du travail et la prévention des risques psychosociaux, ce sont d’abord les femmes qui en bénéficient parce qu’elles portaient jusqu’ici une charge plus lourde. Des écarts persistants selon les environnements de travail Derrière cette amélioration générale se cachent de fortes disparités. Dans de nombreux secteurs, les conditions de travail difficiles, la charge mentale, le manque de temps pour soi, les tensions économiques ou les conflits mal gérés continuent de fragiliser les salariées. Là où aucune politique de prévention n’est mise en œuvre, les mêmes causes produisent les mêmes effets : le mal être, la fatigue psychologique et la perte de sens. À l’inverse, dans les entreprises dotées de dispositifs d’écoute, d’accompagnement psychologique, de formation managériale et d’une stratégie QVCT structurée, 86 % des salariés, et en particulier des femmes, déclarent aller mieux. Ces pratiques démontrent qu’une politique de santé au travail ambitieuse est un levier concret d’égalité et de performance collective. La reconduction de la santé mentale comme « Grande cause nationale » a permis de libérer la parole : 56 % des salariés en ont entendu parler et 61 % estiment plus facile d’aborder ces sujets au travail. C’est une avancée majeure pour nommer sans culpabiliser les réalités vécues par les femmes : la surcharge de rôles, la pression à « tout gérer », ou encore leur forte exposition dans certains métiers de soin, de relation ou de service. Mettre en avant leur santé mentale, c’est rendre visibles les inégalités qui la fragilisent et reconnaître les politiques qui commencent à y remédier. Agir par le dialogue social et la prévention Pour FO Com, la santé et la sécurité au travail ne doivent plus être perçues comme une contrainte financière, mais comme des enjeux de justice et de progrès sociaux. L’organisation rappelle que la loi de 2014 sur l’égalité réelle impose que toute évaluation des risques professionnels doit tenir compte de « l’impact différencié de l’exposition au risque en fonction du sexe ». Cette obligation légale constitue un levier essentiel pour construire des milieux de travail plus justes et inclusifs. La négociation collective demeure au cœur de la stratégie de FO Com pour faire évoluer durablement les conditions de travail, combattre les stéréotypes de genre, le sexisme et toutes les formes de discrimination. Face à la montée des risques psychosociaux, l’organisation revendique la création d’un tableau de maladies professionnelles consacré aux RPS, la mise en place effective de mesures de prévention contre le mal-être au travail, ainsi que les vérifications et sanctions en cas de manquement aux obligations légales d’évaluation et de prévention des RPS. À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes en date du 8 mars 2026, année où la santé mentale est érigée en « Grande cause nationale », le message porté par FO Com est clair : la santé mentale des femmes constitue un enjeu central de l’égalité professionnelle. Aucun progrès durable ne saurait s’envisager sans elles ni à leur détriment. Travailler à leur bien-être, c’est faire progresser l’ensemble du monde du travail. [...] Lire la suite…
3 février 2026Face aux effets concrets de la loi immigration adoptée en janvier 2024, Force Ouvrière poursuit et renforce son action pour la défense des droits des travailleurs étrangers. Dès l’adoption de ce texte, FO avait alerté sur les atteintes portées aux principes républicains d’égalité et de solidarité. Les remontées du terrain depuis la promulgation de la loi du 26 janvier 2024 et de la circulaire du 23 janvier 2025 confirment aujourd’hui ces inquiétudes : renouvellements de titres de séjour de plus en plus complexes, accès à la régularisation entravé, précarisation administrative des salariés concernés. C’est dans ce contexte que FO a demandé et obtenu une audience auprès du cabinet du ministre de l’Intérieur, qui s’est tenue le 29 janvier 2026. Lors de cette rencontre, Force Ouvrière a fait état de situations particulièrement préoccupantes, parmi lesquelles : des délais de traitement inacceptables dans les préfectures, liés au sous-dimensionnement chronique des moyens humains l’exigence du niveau A2 en français pour la reconnaissance de certaines certifications professionnelles, qui pénalise de nombreux salariés des moyens insuffisants pour l’alphabétisation des travailleurs allophones : les 80 heures de formation prévues sont rarement effectives et très en deçà des besoins réels les dysfonctionnements persistants de l’ANEF, l’administration numérique des étrangers en France les difficultés liées aux autorisations de travail lors des changements d’employeur le dispositif des « métiers en tension », que FO continue de dénoncer pour son approche utilitariste. Son extinction programmée au 31 décembre 2026 rendra les régularisations encore plus difficiles Force Ouvrière réaffirme que les travailleurs étrangers sont des salariés à part entière et refuse toute logique qui ferait de l’immigration un simple outil de gestion de la main-d’œuvre. FO a ainsi demandé l’organisation rapide d’une réunion associant les ministères du Travail et de l’Intérieur, les organisations syndicales et les organisations patronales, afin de traiter globalement la situation des travailleurs étrangers et de garantir le respect effectif de leurs droits. [...] Lire la suite…
12 janvier 2026Réunis à Paris le 10 janvier 2026, les membres de la CE nationale FO Com condamnent l’agression contre le Venezuela. Dans ce pays comme partout dans le monde, le droit international doit régir les relations entre les peuples. La loi du plus fort, comme tous les exemples récents l’illustrent, ne mène qu’à la guerre dont les travailleurs sont toujours les principales victimes.« Pain, Paix, Liberté », ce thème, toujours, partout doit être notre boussole. En France, face à un gouvernement qui tente de faire voter un énième budget d’austérité, la CE nationale, avec la Confédération réaffirme ses revendications : Abrogation de la réforme des retraites Augmentation des salaires, dans le privé comme dans le public Engagement d’une politique de réindustrialisation Présence de services publics de proximité Une Sécurité Sociale ou chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins Justice fiscale et sociale De nombreux combats nous attendent !Une fois de plus, l’année qui se présente ne sera pas de tout repos. Une fois de plus, cette année sera électorale, les élections CAP/CCP seront un marqueur de la présence et de l’importance de Force Ouvrière dans la Fonction Publique. La CE nationale appelle les militants à préparer l’échéance pour réussir la campagne et gagner l’élection. Notre engagement dans l’unité est notre force. La CE nationale appelle ses militants et adhérents à mettre en oeuvre les statuts votés au Congrès de Lille. En passant au-dessus des particularismes locaux, nous regroupons nos forces pour nous développer et occuper tout le terrain. La nouvelle architecture va nous permettre de continuer à oeuvrer pour le syndicalisme fort, fraternel, réformiste, fédéré et confédéré que nous ont légués les créateurs de Force Ouvrière. Adoptée à l’unanimité [...] Lire la suite…
16 décembre 202517.82% POUR FO Com L’abstention n’avait jamais atteint un tel niveau. Les 56.39 % de non-votants montrent le désintérêt des postiers pour ce scrutin. Pourquoi cette élection, pourtant si importante, est-elle boudée par les postiers ? FO Com tient à remercier les militants qui ont œuvré sur le terrain pour faire campagne dans ce contexte difficile. Merci également à tous ceux et à toutes celles qui ont choisi de voter pour nos valeurs. FO Com obtient 17.82 %, 1 siège et reste 3ème organisation syndicale. Isabelle Fleurence renouvelle ainsi son mandat au sein du Conseil d’Administration. Les salaires et le pouvoir d’achat, l’emploi, les conditions de travail, la santé et la sécurité, l’innovation, l’engagement écologique, le télétravail, les missions de service public sont autant de sujets que nous saurons porter grâce à la confiance que vous nous avez accordée. La Poste, en perpétuelle évolution, devra entendre ce que notre élue aura à dire en votre nom ! Avec le travail collectif des militants, elle sera la porte-parole de vos revendications et notre détermination en sera l’essence ! Vous pouvez compter sur nous. Ce que nous vous avons promis, nous saurons le tenir ! [...] Lire la suite…
16 décembre 2025Dans l’univers complexe des télécommunications, et alors que circulent de nombreuses rumeurs de rachat de SFR, une figure se distingue par son engagement indéfectible envers les salariés du groupe : notre Délégué Syndical FO Com, Teheimoana TUFAUNUI. Par son travail acharné et ses compétences solides en négociation, Teheimoana a récemment marqué un point décisif pour les salariés du groupe ALTICE SFR, en pleine période de turbulence. Issu d’une filiale du groupe, il porte la voix des salariés au plus haut niveau et négocie sans relâche pour obtenir des avancées qui bénéficieront à l’ensemble des filiales et entreprises du groupe, afin d’améliorer les conditions de travail de toutes et tous. « Force Ouvrière dispose d’une voix de négociation au sein du Comité de Groupe ALTICE France. Nous dénonçons les problèmes de rémunération, d’organisation du travail, les périmètres d’action, le fonctionnement social », rappelle Teheimoana lorsqu’il réunit en visioconférence les délégués FO Com répartis dans les différentes entités du groupe. Aux dernières élections CSE d’ERT Mobile, filiale du groupe SFR, Teheimoana a placé FO Com en première organisation syndicale. Son objectif : recréer du lien entre les différentes branches du groupe et la maison mère — un lien longtemps fragilisé, voire combattu, par l’entreprise avec l’appui docile des syndicats représentatifs de la maison mère. Avec Teheimoana, FO Com est aujourd’hui le seul syndicat à avoir porté des propositions concrètes lors des différentes réunions du Comité de Groupe. Ces propositions concernent l’amélioration du dialogue social, les rémunérations, la revalorisation des tickets restaurant, l’amélioration du télétravail pour mieux concilier vie professionnelle et vie familiale, la recherche d’une nouvelle mutuelle et la dénonciation d’un éventuel futur Plan de Sauvegarde de l’Emploi qui conduirait à des licenciements. Seul syndicat porteur de mesures claires et argumentées, FO Com démontre une fois de plus que les salariés de SFR peuvent compter sur le dynamisme de leur délégué syndical, Teheimoana TUFAUNUI, qui choisit l’action plutôt que le silence, la revendication plutôt que l’accompagnement passif. [...] Lire la suite…
16 décembre 2025Chaque année, Colissimo traite des centaines de millions de colis, passant de 277 millions en 2015 à près de 487 millions en 2024. Cette année encore la croissance est de 5 % par rapport à 2023. Cette progression témoigne d’une demande toujours plus forte et d’un secteur en constante évolution, porté par le e-commerce. Le personnel de Colissimo représente près de 4 650 postiers répartis sur l’ensemble du territoire. Parmi eux,1485 agents d’exécution,1 565 employés, 735 cadres et 865 ingénieurs et cadres supérieurs. L’âge moyen est de 46 ans, avec une légère différence entre les femmes (45,56 ans) et les hommes (46,27 ans). Le taux de féminisation s’élève à 30,4 %, soit 1 415 femmes pour 3 235 hommes, reflétant encore une forte surreprésentation masculine dans ce secteur. Les conditions de travail sont marquées par une évolution technologique constante, avec l’arrivée de nouveaux outils et processus visant à améliorer la productivité. Le suivi de la Santé, Sécurité et Conditions de Travail (SST) reste une priorité, surtout avec le nombre d’accidents avec arrêt déclaré qui reste préoccupant : 145 en 2024, dont 97 chez les hommes et 48 chez les femmes. FO Com, au quotidien, rappelle la nécessité de renforcer les actions de prévention et de sensibilisation. La prime Challenge, prime de reconnaissance concrète de l’effort des postiers mobilisés durant la forte activité colis à l’approche de Noël, a vu son montant évoluer depuis 2016 avec l’impulsion de FO Com lors des différentes négociations : de 250 €, elle est passée à 700 € en 2025. Quoi de plus logique au vu de l’investissement des agents ? En conclusion, Colissimo incarne à la fois la vitalité du secteur postal et les défis qu’il traverse. Si la technologie, la croissance et la reconnaissance sont des atouts, la prévention des risques et l’égalité professionnelle restent des enjeux majeurs. FO Com reste mobilisée pour défendre les droits des salariés, améliorer les conditions de travail et accompagner les évolutions du métier, afin que chaque agent puisse évoluer dans un environnement serein et valorisant. [...] Lire la suite…
16 décembre 2025L’Assemblée Générale de FO Com Chronopost s’est tenue le 13 novembre 2025 au Siège de la Fédération. De nombreux adhérents étaient présents ce jour-là, venant de toute la France. Christophe Farruggia secrétaire du syndicat, Gaelle Delafolie, trésorière du syndicat, Mylène Parra, trésorière adjointe et Eric Witkowski, secrétaire adjoint, ont fait une rétrospective 2025 des accords signés et non signés par notre Organisation Syndicale. Ont également été présentés les accords en cours de négociation en 2025 et 2026. Rétrospective 2025 Accords non signés : égalité pro entre les femmes et les hommes Accords signés : NAO, GEPP, prorogation de l’accord handicap sur 2025 Les négociateurs FO Com n’ont rien lâché lors de la négociation GEPP (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels). Grâce à FO, le nombre de bénéficiaires de l’accord a été revu à la hausse notamment sur la population « sénior » avec 3 niveaux d’abondements sur les jours de CET. Cet accord est valide jusqu’en 2027. Concernant les NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), FO n’a pas apposé sa signature pendant 3 ans, estimant que les propositions de l’entreprise n’étaient pas à la hauteur. En 2025, FO s’est engagée sur une signature, l’entreprise ayant accepté 9 de ses revendications. L’une de nos priorités est bien l’amélioration substantielle des salaires et l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les agents de Chronopost. Négociations en cours et à venir (2025-2026) prime trimestrielle opération, accord handicap, accord QVCT, CET. Le sujet de la qualité de vie et des conditions de travail fait partie des revendications que nous portons régulièrement à l’entreprise. De par nos actions, notre travail sérieux sur tous les dossiers et accords et surtout notre présence terrain, de plus en plus d’agents font confiance au syndicat FO et nous rejoignent. Fidéliser, accompagner, négocier, consolider, défendre et communiquer, tels sont les objectifs que les camarades se sont fixés pour les années à venir. [...] Lire la suite…
16 décembre 2025Le 26 septembre dernier Le Club Landoy organisait une journée-débat consacrée à la place des aidants en entreprise. Invitée à la première table ronde intitulée « Que manque-t-il pour libérer la parole sur les situations d’aidance en entreprise ? », FO Com a pris part aux échanges aux côtés de Marie-Anne Montchamp, directrice générale de l’OCIRP, et de Gilles Poullet, directeur général adjoint de Klésia. Les débats étaient animés par Sixtine de Villeblanche, rédactrice en chef adjointe du fil Ressources Humaines du groupe AEF Info. Christine Simon, déléguée syndicale centrale et secrétaire générale adjointe de la Fédération FO Com, est intervenue pour rappeler combien un accord collectif demeure essentiel pour reconnaître et accompagner les salariés aidants. Elle a ainsi présenté les principales avancées de l’accord signé à La Poste en juillet 2024, parmi lesquelles : Organisation du travail tenant compte des contraintes des aidants Autorisation spéciale d’absence pour les démarches administratives et médicales Fonds de solidarité Reconnaissance des acquis des postiers aidants Meilleure prévention et prise en compte de leur santé FO Com défend un dialogue social constructif mais exigeant, pour de meilleures conditions de travail au service de tous. C’est, dans cet esprit, que l’organisation a obtenu plusieurs avancées majeures : la reconnaissance de la multi-aidance ouvrant droit à une journée d’absence supplémentaire par aidé et par an dès le deuxième aidé, la possibilité de télétravailler au domicile de la personne accompagnée, ainsi que la valorisation des compétences acquises dans le cadre de l’aidance… Pour FO Com, il est nécessaire de sensibiliser et former encore plus les acteurs de la filière RH et les managers sur ce sujet si important et de donner les moyens nécessaires aux Assistantes Sociales, acteurs essentiels dans l’accompagnement des aidants (d’autant plus à partir du 1er janvier 2026). La communication doit être renforcée même si elle s’est largement améliorée. Il est nécessaire que l’entreprise se donne les moyens humains et financiers nécessaires à l’application de l’accord. Nous porterons également dans le prochain accord le sujet de la charge mentale, sujet majeur. Pour nous, les freins et les tabous doivent être levés pour que les agents puissent parler plus librement de leur situation. [...] Lire la suite…
16 décembre 2025En octobre dernier, 350 militants se sont réunis en congrès extraordinaire afin de modifier les statuts et règlements de notre Fédération. Le dernier congrès en la matière remontait à 2004. Pendant deux jours, les congressistes ont échangé et débattu pour adapter nos textes à nos défis. Ils l’ont fait avec pugnacité, avec arguments et contre-arguments mais sans jamais, pour autant, renier ni notre démocratie, ni nos valeurs. À l’issue des débats, les statuts et statuts types du syndicat ont été adoptés à plus de 86 %. Quant au règlement intérieur, 53,72 % des votants l’ont approuvés. Si les changements sont profonds, ils se veulent en adéquation avec nos obligations. Ces dernières années ont vu une remise en question drastique de nos moyens syndicaux qui nous oblige à alléger nos structures nationales. Pour exemple, la commission exécutive nationale n’est plus, désormais, composée que de 36 membres et le bureau fédéral est réduit à 16 camarades. L’organisation territoriale, régie par le règlement intérieur fédéral, prévoit un syndicat par CSE, ce qui va fluidifier le dialogue social. Il est, en effet, de notre responsabilité collective de tenir compte de l’évolution des entreprises et de leurs instances représentatives du personnel. Il serait, par ailleurs, irresponsable d’ignorer les conséquences néfastes engendrées par la fonte des effectifs et la baisse des subventions. Déjà, en 1993, la question de la pertinence du dialogue social se posait. On peut lire, dans le n° 456 de « PTT syndicaliste » : « La Fédération Syndicaliste possède désormais de nouveaux statuts ; des statuts qui collent au mieux à la réalité des nouvelles structures de La Poste et de France Télécom. nous avons toujours à cœur de rester fidèles au choix de nos anciens : mettre des interlocuteurs syndicaux là où il y a des échelons décisionnels. » Maintenant que nous avons défini le cadre, tout reste à construire ensemble : la proximité, l’organisation des instances de chaque syndicat (CE, AG), les élections… Nous devons être inventifs pour contourner les obstacles, à commencer par la démesure de certains périmètres. Nous devons former une seule et même équipe, composée de tous les militants, élus ou non, porteurs ou pas de mandats de représentation du personnel. TOUS les adhérents, qu’ils soient actifs ou retraités, en font partie. Pour gagner, une seule stratégie, le maître-mot : le collectif. C’est l’ADN fédérateur du syndicalisme, vecteur de notre indispensable développement. Ce développement, qui passe par l’augmentation du nombre d’adhérents et les réussites électorales est la seule réponse à opposer aux multiples attaques que nous subissons. Entre autres, après la loi sur la représentativité de 2008, le CSE est, aujourd’hui, une nouvelle arme de destruction du syndicalisme. Sa « philosophie » principale, sa stratégie mortifère, vise à éloigner le militant du salarié, étouffer la revendication, empêcher l’action. La tactique principale consiste à provoquer une pléthore de réunions, le plus souvent stériles en matière d’obtention de nouveaux droits ou de défense individuelle. Et l’histoire risque de ne pas s’arrêter là. Après le rapport Perruchot, en 2011, sur le financement des syndicats, c’est au tour du think-tank « Generation Libre » de remettre en cause la légitimité des syndicats au regard de « la faiblesse de leur ancrage ». Il s’attaque à leur financement en proposant de supprimer le fonds attribué dans le cadre du dialogue social. Et, à les lire, ce ne serait qu’un début… Il y aura bien quelque législateur pour se saisir de telles réflexions ineptes et tenter, c’est un fantasme récurrent, de faire disparaître les organisations syndicales. Mes camarades, faisons en sorte que cela reste un fantasme. Ensemble, continuons à mettre en exergue les valeurs que nous ont léguées les créateurs de Force Ouvrière. Ensemble, quelles que soient les attaques de tous bords, restons déterminés Ensemble sachons nous adapter pour mieux nous renforcer [...] Lire la suite…
26 septembre 2025Le mercredi 24 septembre, l‘intersyndicale a rencontré le premier ministre, ce dernier n’a donné aucune réponse claire ni aucun engagement dans le sens de la justice fiscale et sociale. Lire le communiqué de l’intersyndicale En conséquence, un appel à la grève est lancé pour le jeudi 2 octobre 2025. La fédération dépose ce jour des préavis de grève à Orange et à La Poste.  Nous devons amplifier le mouvement, tous les militants, élus et désignés de FO Com, tous les adhérents, doivent se mobiliser par la grève et la manifestation.  Cette mobilisation doit être massive pour augmenter la pression et faire aboutir nos revendications.  Lire le tract pour la mobilisation 2 octobre L’affiche pour la mobilisation du 2 octobre [...] Lire la suite…
24 septembre 2025des avancées concrètes pour les postières et les postiers Depuis 2005, La Poste engage régulièrement des négociations avec les organisations syndicales afin de faire progresser l’égalité professionnelle. Ces différents accords ont progressivement fait de cet enjeu un pilier structurant de la politique de Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) du Groupe. L’accord 2025-2027 signé par FO s’inscrit dans cette continuité. FO, syndicat engagé pour la justice sociale et l’égalité réelle, y a activement pris part. Lutte contre les discriminations et promotion de l’inclusion Dans ce cadre, FO a porté et obtenu plusieurs mesures majeures. L’accord renforce la lutte contre les discriminations, notamment à travers la mise à jour de formations sur la diversité et une expérimentation d’ateliers territoriaux « diversité » pour prévenir des stéréotypes et des risques de discrimination. L’objectif est également de mettre en place un environnement de travail plus inclusif, où chaque postière et chaque postier, quelle que soit son origine sociale, culturelle ou géographique, puisse trouver sa place et exercer son métier dans le respect et la dignité. D’autres mesures ont été acquises, comme la création d’un réseau interne LGBT+ sur Viva Engage, ou encore la possibilité d’aménager des horaires pour accompagner les transitions de genre. Autant d’avancées que FO a portées avec détermination, car il est inacceptable qu’en 2025, l’égalité et le respect de chacun ne soient pas encore pleinement garantis. Des formations ciblées seront aussi proposées à la filière RH, des recruteurs et des managers sur les stéréotypes de genre, le sexisme, le harcèlement et les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. En complément, des enquêtes sont prévues en 2026 pour mesurer le niveau d’inclusion des postières et des postiers, notamment en lien avec les origines et les identités LGBT+. Parité, égalité salariale et santé au travail FO a également obtenu des engagements en matière de parité  : 40 % de femmes parmi les cadres dirigeants, 45 % parmi les cadres stratégiques et 50 % parmi les cadres supérieurs à l’horizon 2027. Sur la question de l’égalité salariale, une enveloppe annuelle de 550 000 € – dont 100 000 € spécifiquement réservés aux groupes B et C – est dédiée à garantir l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes. La santé globale des agents a été au cœur des revendications de FO. L’accord prévoit des actions de sensibilisation autour de la prévention des cancers du sein et de la prostate (Octobre Rose, Movember), la mise en place d’une expérimentation concernant les protections périodiques de secours sur les lieux de travail, ainsi que la mise à disposition d’équipements de protection individuelle (EPI) et des matériels adaptés aux morphologies. Une plateforme d’écoute et de soutien en santé mentale sera accessible à l’ensemble des agents d’ici fin 2025. FO s’est également mobilisée pour faire progresser la reconnaissance de la santé spécifique des femmes au travail. Il est grand temps que des sujets longtemps ignorés ou tabous, comme l’endométriose ou la ménopause, soient enfin pris en compte sur le lieu de travail. Pour libérer la parole, des actions de sensibilisation seront mises en œuvre. En revanche, notre revendication d’instaurer un congé menstruel n’a pas été retenue à ce stade par La Poste. Un accord à surveiller de près FO a obtenu la reconduction indispensable des actions de sensibilisation et des dispositifs de soutien aux victimes de violences familiales, ainsi que la poursuite des mesures de prévention et de lutte contre les violences au travail. Des mesures favorisant un meilleur équilibre entre vie professionnelle, personnelle et familiale ont également été maintenues. L’ensemble de ces actions constitue un levier déterminant pour faire avancer concrètement l’égalité réelle. Cependant, l’accord a été signé pour deux ans, malgré la demande de FO d’un engagement sur trois ans, jugé plus adapté aux enjeux d’égalité professionnelle. FO regrette cette durée insuffisante, qui limite l’ambition nécessaire pour inscrire ces avancées dans la durée. Pour autant, cet accord constitue une avancée, et FO restera mobilisée pour en garantir l’application effective et veiller à ce que chaque engagement soit suivi d’effets concrets pour toutes et tous. [...] Lire la suite…
23 septembre 2025La santé au travail n’est pas une option  : c’est un enjeu vital pour les salariés. Lorsque les conditions de travail ne sont pas adaptées, elles peuvent générer stress, troubles musculosquelettiques, démotivation, avec des conséquences directes sur l’absentéisme, le présentéisme et les accidents du travail. Les impacts sont loin d’être négligeables. La dégradation de l’environnement professionnel est devenue une réalité dans de nombreuses entreprises françaises. Elle représente une menace pour la santé publique et pour l’économie. Le stress au travail coûte chaque année entre 45 et 103 milliards d’euros à l’économie européenne. En France, le stress chronique lié aux conditions de travail engendre à lui seul un coût annuel estimé à 2 milliards d’euros. Selon l’Assurance maladie, 1 814 cas de pathologies psychiques professionnelles ont été recensés. Désormais, un traumatisme psychologique, un choc émotionnel ou une dépression peuvent être reconnus comme accidents du travail. La prévention joue donc un rôle essentiel. Elle repose sur l’identification des risques professionnels et sur la mise en place de dispositifs destinés à protéger la santé et la sécurité des salariés. « Cette situation s’est aggravée. On assiste à un affaiblissement du dispositif d’hygiène, santé et conditions de travail, ainsi que de la médecine du travail. Depuis la loi El Khomri, les CHSCT ont disparu. Or, les commissions santé et sécurité au travail ne les ont pas totalement remplacés. Elles disposent de moins de moyens, de moins d’élus et de moins de temps dédié. Aujourd’hui, une seule instance, le CSE, regroupe les périmètres des anciens CE, CHSCT et DP. ». FO Com exige des mesures concrètes et pérennes, et revendique le rétablissement des CHSCT. Même si la loi impose aux employeurs et dirigeants d’assurer la santé et la sécurité au travail – sous peine d’engager leur responsabilité civile, voire pénale en cas d’accident ou de maladie professionnelle – les pratiques de prévention restent confuses. Trop souvent, elles sont centrées sur le changement de comportement des salariés. Or, ces mesures ont un coût que beaucoup d’entreprises refusent d’assumer, préférant réduire leurs dépenses au détriment de leurs collaborateurs. FO Com dénonce cette logique financière où l’humain est relégué au second plan. Qu’en est-il réellement chez Orange ? Certains risques font naturellement partie de la vie de toute entreprise : risques professionnels liés à l’activité, organisation des secours, conséquences du travail sédentaire. Mais d’autres découlent directement de choix stratégiques : dégradation des conditions de travail, facteurs psychosociaux, harcèlement, violences internes, agressions… Ces risques, loin de diminuer, ne cessent au contraire de croître. Depuis trois ans, les réorganisations se succèdent. De nombreux départs non remplacés alourdissent la charge mentale et rendent la charge de travail difficile à absorber. À cela s’ajoutent un management par la peur et une mobilité réduite à peau de chagrin. Dans ce contexte déjà tendu, Orange France lance une nouvelle réorganisation avec le projet « Regain ». Officiellement, il s’agit de simplifier les structures et d’harmoniser les pratiques face à la baisse d’activité de certains secteurs. Mais en réalité, ce projet risque d’augmenter la charge de travail pendant la transition, de désorganiser les collectifs, de brouiller les repères et de dégrader la qualité de service. Pire encore : aucun chiffre précis n’a été communiqué sur le nombre de salariés et de métiers concernés. FO Com exige des garanties claires sur l’emploi, les conditions de travail et la reconnaissance. Encore une fois, ce programme menace le maintien dans l’emploi, la reconnaissance et la considération des salariés, déjà fragilisés par une énième réorganisation. La question des conditions de travail, pourtant essentielle, est une fois de plus reléguée au second plan. [...] Lire la suite…
23 septembre 2025L’arrivée d’une déléguée FO Com ILIAD à la CPPNI Télécom (Commission Paritaire Permanente de Négociation et d’Interprétation) marque un tournant pour tous les salariés de Free. Depuis le 27 juin, elle participe aux négociations de la convention collective des télécoms. La CPPNI, c’est l’instance où se discutent les minimas salariaux, mais aussi des sujets essentiels : temps de travail, télétravail, astreintes, intéressement, rémunération, formation… Or, Free refuse depuis plus de 15 ans de s’y asseoir, malgré les relances répétées, y compris côté patronal ! Face à ce refus de dialogue, FO Com répare cette injustice : désormais, les collègues de Free ont leur voix portée dans la Branche. Nous donnons la parole aux salariés pour revendiquer de meilleures conditions de travail, au même titre que tous les salariés des télécoms. ILIAD ne veut pas de dialogue social, FO Com l’impose dans la négociation Télécom. [...] Lire la suite…
23 septembre 2025Un jour, via « notre canal RH », l’information a circulé : un marathonien et militant FO Com souhaitait s’installer en Lozère afin de poursuivre sa passion, tout en profitant d’un espace d’entraînement à ciel ouvert. C’est sur le site de la PDC de Langogne que ce collègue postier, Vincent Lauvergne, a décidé de s’établir. Son apparence ne trompe pas : mi-marathonien, mi-facteur, il vit sa passion entre son métier, ses entraînements et les courses en tous genres. Vincent est un militant discret qui, depuis des années, diffuse nos publications auprès des postières et postiers du département. Mais vivre sa passion a un prix, bien au-delà de l’investissement personnel  : frais d’inscription, déplacements, hébergements… Participer à des courses à Marseille, Nice, Dijon, Barcelone, Varsovie ou encore au semi-marathon Marvejols – Mende – véritable rendez-vous local – représente un coût conséquent. Le salaire de facteur peine parfois à suivre la cadence de la passion, surtout quand elle s’élance à pleine vitesse. Pour soutenir cette démarche, la section lozérienne, par l’intermédiaire de son trésorier Mathieu Deharo, a décidé d’apporter une aide financière aux frais inhérents. C’est ainsi que Vincent et Mathieu ont participé ensemble à la première course « Contre la casse du système social », un semi-marathon reliant Marvejols à Mende. L’aventure se poursuit et n’est pas près de s’arrêter. Car le sport est aussi un moyen de revendication individuelle et collective, en cohérence avec l’action syndicale défendue par FO Com. Vincent étant appelé à courir à travers la France, peut-être passera-t-il dans votre département. Pourquoi ne pas saisir l’occasion ? Et si, pour prolonger cette course « Contre la casse du système social  », une section FO locale décidait de soutenir notre camarade qui met en avant les couleurs et le logo de FO Com ? [...] Lire la suite…
8 septembre 2025Réunis à Paris le 6 septembre 2025, les membres de la CE nationale déplorent le jusqu’au boutisme du gouvernement dont le projet de budget est une succession d’attaques sans précédent contre notre système social, contre les travailleurs, contre les précaires, contre les retraités et contre les assurés sociaux. Pendant qu’année après année, plus de 200 milliards d’euros partent vers les entreprises sans aucune contrepartie, que 100 milliards de fraude fiscale disparaissent, le gouvernement compense sur le dos des travailleurs. Pour ces travailleurs, deux jours fériés en moins, remise en cause de la cinquième semaine de congés payés, entre autres. Pour les précaires, pas de revalorisation et baisse des droits des demandeurs d’emploi, entre autres. Pour les retraités, année blanche, pas de revalorisation et fin de l’abattement de 10% d’impôt, entre autres. Pour les assurés sociaux, plafond de déremboursement à 100 euros, remise en cause des arrêts de travail, remise en cause des affectations de longue durée, entre autres. Ces attaques ne doivent pas rester sans réponse, la CE nationale appelle à la mobilisation de tous ses militants et adhérents, et tous les personnels le 18 septembre 2025. A Orange, la CE nationale prend acte de la mise en place de REGAIN. Elle appelle les salariés à une vigilance particulière face à ce plan, et à veiller à la sauvegarde de leurs droits. A La Poste, la Commission Exécutive nationale constate que trois mois après la fin du mandat du Président Wahl, aucun successeur n’est nommé. Elle considère que l’absence de gouvernance à La Poste est un très mauvais signe adressé aux postiers, une marque de mépris pour le service public. Dans nos entreprises, les échéances électorales arrivent à grand pas. A La Poste comme à Orange, la Commission Exécutive rappelle que seul, le syndicalisme portera la victoire des travailleurs. Elle appelle tout le personnel à voter et faire voter FO Com. Enfin, pour tous les travailleurs de notre champ de syndicalisation, les membres de la CE nationale appellent à la mobilisation le 18 septembre 2025, y compris par la grève et la manifestation contre la violence sociale, pour la justice sociale et fiscale. Adoptée à l’unanimité [...] Lire la suite…
1 septembre 2025La totalité des organisations syndicales ont décidé d’un appel à la mobilisation interprofessionnelle, y compris par la grève et la manifestation le 18 septembre prochain.  Les travailleuses et travailleurs que nos organisations représentent sont en colère. La multiplication des mobilisations sous différentes formes le confirme.  Le mécontentement est immense, la facture pèse toujours sur les mêmes, les travailleuses et travailleurs subissent systématiquement des remises en cause de leurs droits et de leur protection sociale, par une austérité et une flexibilité accrue. C’est pourquoi Force ouvrière a déposé dès la fin juillet un préavis de grève pour la période allant du 1er septembre au 30 novembre.  Force ouvrière appelle l’ensemble de ses structures, de ses militants et sympathisants à préparer et à rejoindre les actions qui seront décidées, y compris par la grève reconductible. Pour FO, une mobilisation massive est indispensable pour gagner et faire aboutir nos revendications, contre les politiques d’austérité, pour l’augmentation des salaires, du public comme du privé, pour l’abrogation de la réforme des retraites…  Par leur mobilisation, les travailleuses et travailleurs exprimeront leur rejet des mesures de violence sociale et leur exigence de justice sociale et fiscale !  Communiqué de presse FO – 18 septembre : contre la violence sociale ! Communiqué de l’intersyndicale – Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit ! [...] Lire la suite…
23 juillet 2025Budget : les sacrifices pour le monde du travail ça suffit ! Le 15 juillet, le premier Ministre François Bayrou a présenté les axes d’un budget d’une brutalité sans précédent. Après le mouvement social inédit de protestation contre la réforme des retraites, sans tenir compte des aspirations des travailleuses et travailleurs comme de l’évolution du monde du travail, le gouvernement nous annonce à nouveau une litanie de mesures là encore, brutales, injustes et inefficaces ! Citons la suppression de deux jours fériés, des coupes dans les services publics, la remise en cause du droit du travail, une énième réforme de l’assurance chômage, le gel des prestations sociales et celui des salaires des fonctionnaires comme des contractuel·les, la désindexation des pensions de retraites, le doublement des franchises médicales, la remise en cause de la 5e semaine de congés payés… Le gouvernement a choisi de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraité·es, les malades. Or, face au sérieux des déficits publics, il existe des solutions qui intègrent les plus hauts revenus comme la contribution des entreprises. Il est temps de reposer la question : des entreprises qui continuent à percevoir chaque année 211 milliards d’euros d’aides publiques, sans transparence, ni évaluation, et surtout sans conditionner ces aides à l’atteinte de quelconques objectifs en matière d’emploi, de qualité de l’emploi, ni de respect d’ambitions sociales ou environnementales, des dividendes records, surtout, en cas de licenciements ou délocalisations, de la justice fiscale concernant les hauts revenus qui échappent à toute contribution réelle. Et tout cela alors que des rapports récents montrent l’indécence de cette situation au vu de l’explosion des inégalités et du nombre dramatique de personnes basculant en dessous du seuil de pauvreté. Le problème de la dette, c’est d’abord le manque de recettes. Il est temps d’accepter d’ouvrir la discussion sur la progressivité de la fiscalité, la contribution des hauts revenus ou des patrimoines, et la légitimité de l’optimisation fiscale ! Pas question que ce soient encore les travailleuses et travailleurs, les demandeurs d’emploi, les jeunes et les retraité·es qui payent la facture, à la fois financièrement, mais aussi dans une flexibilité encore intensifiée ! L’ensemble des organisations syndicales appelle à refuser ce musée des horreurs, à défendre ensemble notre modèle social et la dignité au travail. Ce que nous attendons, c’est un projet respectueux pour le Pays, porteur d’espoir et de justice. Je signe cette pétition pour exiger l’abandon immédiat de ces mesures: https://www.change.org/p/budget-les-sacrifices-pour-le-monde-du-travail-%C3%A7a-suffit   [...] Lire la suite…
2 juillet 2025La signature récente de deux accords majeurs chez Orange – l’accord GEPP (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels) et l’accord en faveur de l’emploi des personnes en situation de handicap – ouvre la voie à un départ anticipé pour plusieurs milliers de salariés. FO Com en décrypte les implications. Un dispositif de Temps Partiel Seniors encadré Le dispositif phare de l’accord GEPP, le Temps Partiel Seniors (TPS), permet aux salariés retraitables d’ici au 1er janvier 2034 de quitter l’entreprise jusqu’à 4 ans avant leur départ en retraite. Ce TPS prévoit une première année travaillée à 50 %, rémunérée à 70 %, suivie de 4 années de temps libéré, rémunérées à 65 %, avec une prise en charge à 100 % des cotisations retraite par l’entreprise. Ce plan vise environ 6 000 départs, sur la base du volontariat. L’accord spécifique à l’emploi des personnes en situation de handicap prévoit une sortie dans les mêmes conditions. Toutefois, chaque demande devra être examinée par une commission ad hoc, sans qu’une estimation globale des départs n’ait été communiquée. Les organisations syndicales ont longuement hésité avant de signer. Le budget alloué ne permet pas un départ réellement sans contrainte financière. Toutefois, ne pas signer aurait fermé définitivement la porte au TPS. Cette signature permet donc à chacun d’envisager une sortie, même imparfaite, de l’entreprise. Pour atténuer la perte financière induite, Orange a fixé des minimums garantis revalorisés chaque année via la NAO : 2 175 € brut pour les non-cadres, 3 030 € brut pour les cadres. Une entreprise en plein rétrécissement Avec une moyenne d’âge élevée, ce plan est vu comme une opportunité par certains salariés – parfois usés, parfois atteints dans leur santé par un climat social dégradé. Mais cela ne suffira pas à atteindre l’ambition de la direction  : diviser les effectifs par deux d’ici 2030 (de 60 000 à 30 000 salariés), principalement via les départs dits « naturels ». Le départ massif de salariés ne doit pas alourdir la charge de travail de ceux qui restent. FO Com insiste sur l’ouverture indispensable d’une négociation sur la charge de travail dès 2025. Car derrière les départs, ce sont aussi des missions et des compétences qui s’évaporent, sans visibilité sur les recrutements ni reconnaissance réelle pour les salariés restants. Enfin, Orange concentre aujourd’hui ses efforts sur les «  jeunes talents », laissant en suspens l’avenir de la majorité de ses effectifs, notamment les 55-58 ans, qui resteront une composante essentielle de l’entreprise dans les années à venir. Pour nombre d’entre eux, l’espoir réside dans la signature d’un nouveau TPS d’ici cinq ans. Mais à quel prix ? [...] Lire la suite…
2 juillet 2025Face aux changements importants liés à la stratégie des entreprises, à l’évolution de leur environnement économique, technologique et social, FO Com a un rôle majeur : porter toutes ses revendications et s’engager dans la signature de deux accords « cadre ». L’objectif ? Accompagner les postiers dans leur évolution professionnelle tout en leur garantissant de meilleures conditions de travail. Accord GEPPMM (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels et Mixité des Métiers) À la suite des ordonnances Macron de 2017, l’accord GEPPMM remplace désormais l’accord GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences). Ce changement marque le passage d’une logique prévisionnelle à une approche plus dynamique des compétences, visant à accompagner chaque agent dans la construction de son projet professionnel, qu’il soit interne à l’entreprise ou externe. L’accord prévoit sept orientations : Les conditions d’un engagement et d’une intégration réussie Le développement des compétences et des parcours professionnels La réalisation d’une évolution professionnelle, d’une mobilité L’accompagnement financier à la mobilité Les dispositifs en faveur des séniors L’accompagnement des projets professionnels à l’extérieur du Groupe La connaissance des enjeux liés à la Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) et les actions en faveur de l’Economie Sociale et Solidaire. Parmi tous les sujets traités dans cet accord, FO Com insiste sur deux avancées majeures : L’amélioration des modalités de mise en œuvre de la promotion. FO Com portait ce point depuis des années en négociation. Aujourd’hui, l’accord permet de rendre les promotions effectives dans un délai plus court pour l’ensemble des postiers de la classe I au groupe B. La mise en place de la retraite progressive permettant d’aménager sa fin de carrière avec une rémunération qui reste attractive. Accord QVCT : (Qualité de vie et conditions de travail) La mise en place de la loi « santé au travail » du 2 août 2021 permet de nouvelles négociations depuis le 31 mars 2022 intégrant désormais la question des conditions de travail. Pour FO Com, la santé, la sécurité et les conditions de travail de tous les agents font partie de nos priorités. Nous avons porté nos revendications tout au long de la négociation pour obtenir un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) qui protège au mieux l’ensemble des agents. Les outils de travail et les pratiques évoluent, il est donc urgent d’assurer la prévention pour préserver la santé mentale et physique des agents face aux risques d’infobésité (surcharge de données et d’informations), d’hyperconnexion, aux incivilités grandissantes…. Le maintien dans l’emploi doit être une priorité dans l’entreprise. Nous avons insisté sur les actions à développer pour prévenir la pénibilité et améliorer la soutenabilité du travail. Tous les sujets traités dans cet accord sont importants mais nous insistons sur trois d’entre eux : Consolider la lutte contre les incivilités et les agressions Pour FO Com, il était nécessaire de renforcer la lutte contre les incivilités et les agressions de plus en plus nombreuses et violentes. Les agents doivent être en sécurité sur leur lieu de travail. Pour notre organisation, les déclarations INDIS doivent être développées et systématiques et la tolérance zéro doit être généralisée. Maintien dans l’emploi Trop de situations continuent de nous être remontées, témoignant de l’incapacité de La Poste à maintenir certains agents dans l’emploi. Tout au long des négociations, FO Com a insisté sur la nécessité d’un travail en synergie entre les différentes Branches, afin de rechercher des solutions concrètes de maintien dans l’emploi sur des activités réellement travaillables. La santé au travail Face aux évolutions notamment technologiques, la santé au travail, qu’elle soit physique ou mentale, doit être une priorité pour l’entreprise. Pour FO Com, la prévention quels que soient les sujets doit être renforcée : Prévention autour du droit à la déconnexion, des changements climatiques, de la pénibilité, etc… La signature par FO Com de ces deux accords nationaux marque un engagement fort. Conçus comme des textes protecteurs pour l’ensemble des agents, ils doivent constituer un socle solide sur lequel construire de nouveaux droits. Les engagements et les avancées qu’ils contiennent sont réels ; nous les porterons dans chaque Branche en revendiquant des mesures spécifiques supplémentaires. Mais, comme pour chaque accord signé, notre responsabilité ne s’arrête pas à la signature : c’est aussi notre devoir de faire appliquer ces engagements. C’est pourquoi FO Com considère l’application des accords comme une exigence incontournable. Dans le cadre du dialogue social, nous restons mobilisés : nous veillons, nous alertons, et si nécessaire, nous dénonçons. C’est notre force militante, ancrée dans la proximité avec les agents, qui nous permet de mener ce combat au quotidien pour faire respecter les droits de toutes et tous. [...] Lire la suite…
2 juillet 2025Entretien avec Stéphane Chaumeil, réfèrent national PIC La mise en place des CSE, en novembre 2024 a fondamentalement modifié la façon de travailler du syndicat. En effet, avec des moyens en moins et des périmètres plus étendus, il a fallu s’organiser autrement et s’adapter. FO Com s’était engagée, pendant la campagne électorale, à rester proche du terrain et nous avons tenu nos engagements en respectant cette promesse. Forte de 21 représentants de proximité (RPX) et de 9 délégués syndicaux (DS), FO Com couvre l’ensemble des 27 structures de la DEXCIL qui comptent au total plus de 9 300 agents. Notre priorité est d’être présents sur toutes les PIC. Nous organisons des HIS mensuelles (heures d’informations syndicales) dans les établissements. Au cours de ces rencontres, nous donnons de l’information spécifique à l’entité, nous évoquons les accords négociés nationalement et nous communiquons sur les offres sociales. Le but est d’avoir un véritable échange avec les agents, d’écouter et d’entendre. Depuis décembre, j’ai effectué des déplacements dans de nombreuses PIC (Lyon, Clermont-Ferrand, Orléans Strasbourg, Bois-d’Arcy, Vitrolles, Toulouse, Toulon). Les sujets et les instances sont divers : négociations OTT (organisations temps de travail), bilatérales, animations HIS, tours de terrain, etc. Ce rythme de routard me permet aussi d’être en soutien des DS et des RPX. C’est très enrichissant, cela me permet d’avoir une visibilité sur la configuration des établissements. Concernant les négociations d’accords de la Branche Service Courrier Colis dont nous dépendons, j’ai constitué une équipe de militants qui m’épaule lors de l’élaboration du cahier revendicatif et des bilatérales organisées. S’ajoute à cela une communication régulière par le biais de tracts, d’une publication trimestrielle (InfoPIC) et de brèves d’actualité sur notre site. En tant que DS Coordonnateur et référent FO Com national, j’organise mensuellement des réunions avec les DS, les élus au CSE DEXCIL et notre Représentante Syndicale à cette instance pour partager les informations nationales et écouter les remontées du terrain afin de les porter à la Branche. Lors de la campagne pour les élections professionnelles, FO Com a mis en avant la proximité car la présence sur le terrain est primordiale pour continuer à se développer et entendre les revendications des agents. Agents des PIC, vous nous avez fait confiance et vous avez eu raison. [...] Lire la suite…
15 mai 2025Dans le cadre de la réduction de la dette publique (+1300 Mds depuis 2017) et de  trouver  40 Mds d’économie afin de ramener le déficit  public à de 4,6 %  du PIB en 2026, gouvernement, patronat et autres influenceurs cathodiques ou économiques stigmatisent la situation de ces soi-disant « nantis », que seraient les retraités et au-delà les futurs retraités. Forts de leurs arguments spécieux, ils réclament, entre autres, la suppression de l’abattement fiscal de 10% dont bénéficient les retraités sur leurs revenus (près de 6 Mds d’économie), la désindexation de la revalorisation des pensions (gain estimé entre 7 et 8 Mds) ! L’abattement fiscal de 10 % (voir journal fédéral Force Com n°117) a été mis en place en 1978 et rétablissait une certaine équité car les retraités comme les actifs ne peuvent pas tricher sur leurs revenus. En effet, ils sont déclarés par un tiers, contrairement aux adeptes de l’évasion fiscale (autour de 80 Mds d’euros) Quant à la désindexation des pensions, depuis l’arrivée, en 2017, de M. Macron, les retraités ont perdu l’équivalent de 2,5 à 3 mois de pensions du fait de la non-indexation des retraites sur l’inflation et de l’augmentation de la CSG. Si le gouvernement persiste, c’est près de 50% des retraités qui seraient pénalisés en voyant leur taux d’imposition augmenter ou en devenant imposables. Dans tous les cas, cela aurait aussi des incidences sur les taux de CSG et sur les droits calculés selon le revenu fiscal de référence. Pour FO Com, ÇA SUFFIT ! Les retraités ne sont ni des nantis, ni des profiteurs (68 % reçoivent une pension brute inférieure à 2400 € et plus de la moitié d’entre eux touche moins de 1100 € bruts /mois) Face ces attaques visant à culpabiliser, à remettre en cause le droit à vivre décemment,  Force Ouvrière appelle tous les retraités et futurs retraités à se mobiliser, à signer et faire signer massivement la pétition pour exiger : L’indexation de toutes les pensions à minima sur l’inflation, Le maintien de l’abattement de 10%, La non-augmentation de la CSG, Le rattrapage de la perte de leur pouvoir d’achat depuis au moins 2017. Elle peut être signée en ligne via : http://www.leslignesbougent.org/petitions/non-a-la-suppression-de-labattement-de-10-pour-les-retraites-21369/ [...] Lire la suite…
30 avril 2025Par une décision gouvernementale, depuis le 1er mars 2025, en cas d’arrêt maladie ordinaire, les fonctionnaires sont désormais rémunérés à hauteur de 90  % du traitement indiciaire et indemnitaire contre 100 % auparavant. Cette mesure imposée par le gouvernement Bayrou dans le budget 2025, vient accroître leurs difficultés financières et réduire encore un peu plus le pouvoir d’achat, participant ainsi à la paupérisation des fonctionnaires. Alors que les arrêts de maladie augmentent fortement en raison de la dégradation des conditions de travail, cette décision résonne comme une double peine. FO Com appelle les fonctionnaires mais aussi les salariés en solidarité, à signer la la pétition pour le maintien de la rémunération à 100% en cas d’arrêt de maladie [...] Lire la suite…