Les relations et les solidarités internationales ont toujours été liées au mouvement ouvrier. Fondée en 1945, la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) ne survivra pas à l’emprise communiste, ce qui amènera les syndicalistes refusant le stalinisme à fonder la Confédération Internationale des Syndicats Libres. La CISL, qui n’aura de cesse de défendre les travailleurs et leurs droits, deviendra la Confédération Syndicale Internationale (CSI) en novembre 2006 rejoignant la Confédération Européenne des Syndicats fondée en 1973. La CES compte aujourd’hui 45 millions de membres.

Léon JOUHAUX, président-fondateur de Force Ouvrière jouera un rôle majeur au sein de l’international. En 1919, il participe à la fondation de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et devient vice-président du Bureau International du Travail (BIT) après la seconde guerre mondiale. Prix Nobel de la paix en 1951, il œuvrera toute sa vie au sein du dialogue social international pour la paix, condition essentielle pour plus de justice sociale.
Ainsi, la vieille CGT devenue la CGT-Force Ouvrière en 1948 s’est toujours inscrite dans les luttes syndicales internationales pour la défense des travailleurs mais aussi pour préserver la liberté syndicale. Globalement, FO agit pour le respect des conventions internationales, la lutte contre les violations des droits syndicaux et la protection des syndicalistes dans les pays à risque ainsi que pour la défense de l’indépendance syndicale ce qui fait dire à Léon Jouhaux : « Notre indépendance n’est pas une posture, c’est une condition d’efficacité. »

Avec d’autres secteurs confédéraux, notre Fédération joue un rôle essentiel dans le mouvement syndical international en étant membre de la CISL et en participant activement à la CES. Ainsi nous agissons pour les personnels des postes, télécommunications, médias et secteur numérique, en suivant notamment les politiques de grands groupes internationaux et les conditions de travail dans les multinationales.
En 2000, FO Com est l’une des organisations syndicales qui fonde UNI Global Union. Aujourd’hui, UNI c’est plus de vingt millions de travailleurs dans plus de 150 pays. Nous sommes ainsi engagés dans le secteur Poste et Logistique, ICTS (incluant les télécoms) mais également dans les secteurs femmes, jeunes et cadres où notre Fédération siège dans les comités directeurs européens et mondiaux. C’est ainsi un moyen de mettre en avant le syndicalisme à la française dont beaucoup de pays voudraient se prévaloir.
Au travers de la CES, FO Com a porté les dossiers de la défense du principe « à travail égal, salaire égal » ainsi que la négociation sur le télétravail et le droit à la déconnexion, initiée en 2022 et qui s’est arrêtée en 2023 suite à la renonciation des employeurs.

FO Com s’engage également dans les Accords-Cadres Internationaux (ACI) comme l’accord Geopost de 2017 avec un avenant en 2024 visant à réduire la sous-traitance et mettre en avant le devoir de vigilance, des droits syndicaux, de meilleures conditions de travail et de rémunération, c’est également le dialogue social dans les multinationales (par exemple l’accord Santé à Orange) ou la création de l’alliance syndicale mondiale de Geopost ou celle de l’alliance syndicale mondiale des travailleurs d’Amazon.

Dans le secteur UNI Femmes, c’est le combat contre les discriminations et les violences à l’encontre des femmes, aboutissant entre autres à la recommandation et la convention 190, ratifiée tardivement par la France et malheureusement à droit constant.
Chez UNI cadres, c’est une reconnaissance d’un travail fondateur sur le droit à la déconnexion, des contributions sur le télétravail et aujourd’hui un travail de fond sur l’arrivée de l’Intelligence Artificielle, des algorithmes dans le monde du travail (articles, témoignages européens, études, livrets à l’attention des syndicats et des salariés).
2025 voit naître un nouveau projet de directive européenne postale. Face à la baisse du courrier, la montée en puissance du e-colis, le désengagement de l’Etat sur les compensations des missions de service public, la posture passive des opérateurs historiques, la flexibilité de plus en plus forte dans les organisations de travail, la concurrence déloyale et l’arrivée de pseudo opérateurs et entreprises chinoises, il faut, en 2026, mener une véritable campagne pour défendre les activités postales, ses missions et les emplois postaux.

FO Com est aujourd’hui présente et active au niveau européen et international par ses échanges réguliers avec la Confédération, ses contributions, auditions parlementaires ou sénatoriales et « call for evidence » auprès de la Commission Européenne sur des sujets tels que :

  • la solidarité avec les syndicats dans les pays en difficulté, la défense des libertés syndicales, et l’aide lors de conflits sociaux à l’étranger.
  • la participation aux travaux de la CES, de la CSI, et aux interventions auprès de l’Organisation internationale du travail.
  • la veille sur les restructurations internationales des multinationales, le suivi des conditions de travail dans les secteurs du numérique et des télécoms ainsi que la coordination entre syndicats de différents pays.
  • la mobilisation lors des journées internationales, la lutte contre le dumping social, et la défense des services publics (poste, télécoms, énergie).
  • la formation de militants à l’échelle mondiale, les échanges d’expériences, et le développement de réseaux professionnels.
  • la lutte contre le travail forcé, le travail des enfants, la promotion de normes sociales internationales et la défense de la négociation collective.

En résumé, FO Com, avec la confédération Force Ouvrière, incarne une histoire de combat pour l’émancipation, l’indépendance et la justice sociale, qui s’inscrit aujourd’hui dans une dimension internationale. Face aux défis du XXIe siècle, elle continue de porter haut la bannière de la solidarité, des droits des travailleurs, et de la régulation des grands enjeux mondiaux.

Force ouvrière donne naissance à l’OIT

À la sortie de la première guerre mondiale, en 1918, Léon Jouhaux présente un projet de Conseil national économique chargé d’examiner tous les problèmes posés par le retour à la paix, pour « poursuivre une vision basée sur le principe qu’il ne saurait y avoir une paix universelle et durable sans un traitement décent des travailleurs ». En 1919, il prend une stature internationale et prend part à la mise en place de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et au Bureau International du Travail (BIT) à la tête duquel est nommé son ami Albert Thomas. Le Bureau international du travail est le secrétariat permanent de l’OIT.
La mission de l’OIT est de rassembler gouvernements, employeurs et travailleurs de ses États membres dans le cadre d’une institution tripartite, en vue d’une action commune pour promouvoir les droits au travail, encourager la création d’emplois décents, développer la protection sociale et renforcer le dialogue social dans le domaine du travail.

Force Ouvrière à l’International

Trois questions à Branislav Rugani

Secrétaire confédéral au Secteur International Europe – Relations internationales (CSI, CES, TUAC et relations bilatérales, CESE européen) – Institutions internationales (dont OIT et COP) – Comité d’entreprise européen (CEE) – Politique confédérale pour les jeunes – FO Jeunes

Branislav, tu viens de dérouler un premier mandat au secteur international de la Confédération. Comment as-tu vécu ce premier mandat ? Quelles ont été tes priorités ?

Les dossiers ont eu la fâcheuse tendance à se multiplier ces quatre dernières années. Le congrès de la CSI et les événements qui ont suivi ont été énergivores dès le départ. Le congrès de la CES, quant à lui, nous a permis de nous positionner clairement sur bon nombre de sujets européens qui nous ont ensuite conduits à devoir nous impliquer plus fortement et à faire entendre les positions de Force Ouvrière.
Comme temps forts, il y a eu la préparation de la journée consacrée au devoir de vigilance précédée de la parution d’un livret que nous avons porté au niveau européen pour peser sur la directive que nous continuons à défendre. La journée de la Francophonie syndicale, couplée au sommet mondial organisé par la France, nous a permis de porter notre voix syndicale auprès d’acteurs internationaux. Enfin, un autre moment fort fut la réalisation de la journée sur l’IA sous le label du sommet mondial.
Il faut également évoquer les négociations comme le télétravail et le droit à la déconnexion, les transpositions de directives mais aussi les aides apportées aux camarades qui sont emprisonnés, expatriés et pris dans des guerres qu’ils subissent.

Demain s’ouvre un deuxième mandat : quelle suite aux dossiers européens ? La question des marchés publics, les emplois de qualité, la directive sur les CEE, l’IA, la question de la souveraineté, l’impact omnibus sur le devoir de vigilance ?

Les sujets que tu évoques sont déjà sur la table et nous avons déjà mis en place des leviers pour actionner certains gardes-fous.
Le seul sujet social de l’année au niveau européen est bien évidement celui des emplois de qualité. Pour ce faire, nous menons depuis 2025 une campagne avec la CES pour obtenir des garanties sociales, mais nous engageons également des discussions aux plus hauts niveaux de décisions européennes en notre propre nom pour les travailleurs de notre pays. Le « made in EU » est l’un des sujets très liés aux emplois de qualité. En effet, comment concevoir une réindustrialisation sans emplois de qualité socialement juste ?
À cela s’ajoutent la sortie d’un livret sur les comités d’entreprises européens suivi d’une journée nationale, la présentation par un livret des fonds sociaux européens et la façon dont nous pouvons nous en saisir ainsi que la continuation de notre engagement à mieux cerner les enjeux de l’IA.
Au-delà de cela, nous devons également réussir notre retour au conseil d’administration de l’OIT et faire face à la crise qui traverse cet outil Onusien et aux attaques que subit le multilatéralisme international. Cela implique plus de présence aux côtés de la CSI, de l’ACTRAV et un engagement plus intense dans les travaux de l’OIT avec notamment la Conférence Internationale du Travail.
Pour conclure, je dirais que tout ce qui peut de près ou de loin aider à l’émancipation des travailleurs, au maintien et à l’amélioration des législations nous préoccupe et nous devons porter les lettres de FO au plus haut pour faire savoir quels sont nos engagements et quelles sont nos réussites.

Chaque année, tu organises une rencontre des Fédérations. Qu’attends-tu des Fédérations ?

Les rencontres avec les Fédérations nous permettent d’échanger autour des sujets européens et internationaux de façon régulière. Chacun y apporte sa voix pour trouver une position qui soit identique au sein de nos instances respectives. Bien au-delà de cela, c’est également préparer et anticiper les positions de demain en fonction des actualités et de notre mandat.

FO Com à l’International

  • AFOIT : association française pour l’OIT
  • ICOSI : Institut de Coopération Sociale Internationale
  • DAEI : Direction des Affaires Européennes et Internationales
  • TUAC : Commission Syndicale Consultative auprès de l’OCDE
  • OCDE : Organisation de Coopération et de Développement Economique

Pourquoi FO Com s’investit dans les dossiers européens ?

Attachée à une Europe dès 1957, FO au sein de la Confédération Européenne des Syndicats est partie prenante sur nombre de dossiers impactant les salariés comme les entreprises. À son niveau, FO Com est engagée avec la Confédération Force Ouvrière et UNI Global Union sur des dossiers comme celui de la souveraineté nationale, de l’IA générative, des salaires minima, de la révision de la directive postale.

La nécessité du dialogue social dans les télécommunications

Depuis 2023, UNI Europa ICTS s’est investi dans le projet européen AST (Accelerating Sustainability in Telecom) qui a pour objectif de contribuer à « la promotion du dialogue social dans le secteur des télécommunications, construire et renforcer la capacité des partenaires sociaux nationaux à soutenir la reprise après la crise de Covid et atteindre le double objectif de la Commission européenne en matière de transition. »
En une phrase, il faut comprendre le potentiel des nouvelles technologies pour permettre la double transition dans les télécommunications, leur impact sur les besoins en compétences et le marché du travail dans le secteur et le rôle que les syndicats doivent jouer dans cette transition.

Après plusieurs réunions et conférences réunissant les parties prenantes et les syndicats européens, il ressort que les technologies étudiées révèlent l’importance cruciale de la double transition pour le secteur des télécommunications. Leur impact potentiel est profond, notamment en termes de durabilité sociale et environnementale, mais leur déploiement doit être soigneusement géré pour éviter toute dégradation. Les opérateurs de télécommunications jouent un rôle clé car leur impact ne se limite pas à leurs activités : ils peuvent favoriser des applications durables dans d’autres secteurs via l’IA, le big data ou l’IoT.

Ces technologies, à large champ d’application, modifient aussi la demande en compétences, avec une automatisation accrue et une croissance des emplois à distance.
Le rôle des syndicats est essentiel pour garantir une transition coordonnée, en impliquant dès le départ les travailleurs pour gérer l’évolution des compétences et préserver la qualité des emplois. La gestion du dialogue social doit prendre en compte les enjeux liés à la vie privée et à la structure du travail, afin que la double transition soit socialement durable et bénéfique pour tous.

À la lumière des défis soulevés, voici quelques recommandations préliminaires : le dialogue social doit évoluer pour préserver ses structures à l’ère numérique, notamment face à la dispersion des équipes et au télétravail en partageant davantage de connaissances techniques sur les nouvelles technologies et en privilégiant une implication précoce et continue.
Chaque technologie a des effets distincts sur la durabilité sociale et environnementale. Il est recommandé par exemple la création de groupes de travail sur l’IA équitable.

La double transition offre une occasion de faire évoluer l’offre des opérateurs télécoms, tant en termes de produits que de compétences requises. Le dialogue social doit accompagner cette transformation, en intégrant la réflexion sur la reconversion des rôles, l’évolution des compétences et la conception de nouveaux services.
Les syndicats disposent d’une expertise précieuse sur des questions déjà abordées, telles que la protection des données ou les conditions de travail. Leur contribution peut orienter l’élaboration de normes adaptées dans le contexte de l’IA et du big data.
La législation nationale et européenne influence fortement le processus de dialogue social. Les entreprises doivent s’adapter aux réglementations en vigueur, tandis que les syndicats peuvent militer pour des cadres juridiques plus protecteurs, renforçant ainsi le pouvoir des travailleurs à l’ère numérique.

Après deux ans de travaux, les participants ont finalisé une déclaration commune des partenaires sociaux visant à « poursuivre l’adoption responsable des technologies de rupture, en veillant à ce que le secteur des télécommunications reste un catalyseur de la durabilité, de l’équité numérique et de la résilience économique. »
Parallèlement, Annick Starren, de l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA), a rappelé l’impact de la transition numérique sur la santé et la sécurité des travailleurs : « Le changement viendra, mais c’est le rythme du changement qui détermine les résultats en matière de santé. Et il arrive plus vite que nous ne l’avions prévu. Nous menons donc une campagne de sensibilisation aux risques – qu’ils soient psychosociaux ou physiques – et encourageons l’évaluation des risques. »


La Poste face à un tournant historique

La conférence mondiale Poste et Logistique de mai 2026 a souligné la crise profonde que traverse le secteur postal mondial, avec une baisse de 5 % par an des volumes de lettres, remplacés en partie par la croissance des colis due au commerce électronique. Face à cette réalité, la nécessité de préserver le service universel, garantissant un accès de qualité à tous, notamment dans les zones rurales, est plus cruciale que jamais. Comme l’a rappelé Dimitris Theodorakis, Directeur Poste et Logistics de UNI Europa, 2026 est une année critique pour l’Union européenne, où la suppression de l’obligation de service universel (OSU) dans certains pays, comme le Danemark, a entraîné la disparition immédiate de milliers d’emplois et une dégradation des services.

Les intervenants ont insisté sur le rôle central de la régulation et du financement public pour maintenir ces missions. Stephen Dematteo au nom de l’APWU et de son syndicat américain partenaire, le NALC, a souligné que le secteur postal doit continuer à être un vecteur de démocratie, notamment à travers le vote par courrier, qui reste une pierre angulaire. En Inde, Sivaji Vasireddy a présenté comment la Poste, avec ses 165 000 bureaux de poste, joue un rôle stratégique dans l’inclusion sociale et financière, notamment dans les zones rurales, en proposant des services bancaires et logistiques, tout en modernisant ses outils pour faire face à la concurrence.
Joseph Yao Hotor, Secrétaire Général du CWU Ghana, a expliqué comment GhanaPost a tiré parti de sa couverture géographique et de la confiance que lui accorde le public pour proposer des services financiers, notamment par le biais de partenariats avec des sociétés de transfert d’argent au service des communautés, en particulier dans les zones reculées et difficiles d’accès.

Alex Sirieys, responsable du secteur international pour FO Com a souligné que la responsabilité des États est primordiale pour assurer un financement adéquat des missions de service public. La responsabilité des missions de service public doit être reconnue, et celle des États doit être exercée pour garantir la souveraineté nationale face à une concurrence déloyale, notamment des plateformes chinoises ou américaines comme Amazon, qui détiennent aujourd’hui jusqu’à 15 % de parts de marché en France. L’objectif recherché est de renforcer le service universel, d’éviter une dérégulation excessive, et de garantir des conditions équitables pour tous (préserver la cohésion territoriale et éviter la déconnexion sociale).
Un enjeu majeur pour l’avenir est aussi celui du dernier kilomètre, qui représente souvent le plus grand défi logistique. La croissance exponentielle du marché des colis, avec une augmentation de 300 % entre 2011 et 2021, met à rude épreuve la capacité des opérateurs à assurer une livraison rapide et efficace, tout en maîtrisant les coûts. La livraison du dernier kilomètre, souvent effectuée par des sous-traitants ou des services indépendants, doit devenir une priorité pour garantir la qualité du service, la sécurité des emplois, et la satisfaction des clients. La lutte contre la fragmentation, la montée en puissance des nouveaux entrants, et la nécessité de réguler le secteur sont autant de défis à relever pour assurer une livraison accessible, durable, et socialement responsable.

Pour défendre ces missions essentielles, la diversification apparaît comme une stratégie clé. La Poste en Europe, avec ses 1,8 million d’emplois, doit continuer à évoluer en proposant des services sociaux, de proximité, de santé, ou encore liés à l’environnement. Margaux Meidinger de Posteurop (opérateurs postaux) a illustré comment de nouveaux profils, comme les agents de proximité ou les formateurs en bien-être, peuvent renforcer la cohésion sociale et créer des emplois de qualité.
Face à ces défis, les syndicats soutiennent l’option 3 proposée par la Commission européenne, seule option qui permettrait d’intégrer pleinement les colis dans le cadre du service universel et d’imposer des normes sociales et environnementales contraignantes à tous les opérateurs de livraison. Les syndicats appellent également à une régulation européenne forte, à un financement durable, et à une modernisation respectueuse des missions sociales. La diversification, à travers des services innovants, est la clé pour défendre l’avenir des 1,8 million d’emplois en Europe. La préservation du service universel n’est pas seulement une exigence économique, c’est une nécessité sociale pour garantir la cohésion, l’inclusion, et la stabilité dans un secteur en pleine mutation.

SAUVONS NOTRE POSTE

Le 16 avril 2026 à Bruxelles, les organisations syndicales européennes et françaises CFDT-CGT-FO, les associations de consommateurs, des parlementaires européens, ont lancé une campagne pour défendre notre avenir et appeler la Commission européenne à une réforme ambitieuse pour garantir une distribution abordable des lettres et des colis et faire contribuer équitablement les opérateurs privés à l’infrastructure postale publique.

FO appelle à se mobiliser et à signer massivement la pétition ici