campagne UNI Global Union: brisons le cercle!

Du 25 novembre 2018, la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, jusqu’au 10 décembre 2018, la Journée des droits de l’homme, UNI Global Union a organisé 16 jours d’activisme contre la violence et le harcèlement dans le monde du travail.   Dans le cadre des efforts déployés actuellement par le Département d’Egalité des chances d’UNI, pour soutenir l’adoption d’une Convention de l’OIT contre la violence à l’égard des femmes et des hommes sur le lieu de travail, la campagne Brisons le cercle !,( http://fr.breakingthecircle.org/ ), se concentre  sur 16 engagements pour mettre fin à la violence sexiste au travail.

Pourquoi cette Convention de l’OIT est-elle aussi importante ?

  • Plus de la moitié des personnes handicapées au Royaume-Uni ont été confrontées à des cas d’intimidation ou de harcèlement au travail. Plus d’une personne LGBTI+ sur trois a été harcelée ou intimidée au travail, et plus d’un tiers des travailleurs noirs ou appartenant à une minorité ethnique ont été intimidés, insultés ou victimes de discrimination raciale de la part de leur employeur.
  • En France, 54% des femmes noires de 18 à 44 ans, 40% des hommes homosexuels et bisexuels et 43% des femmes handicapées ont fait l’objet d’humiliations verbales ou été soumis à un comportement dégradant.
  • Aux États-Unis, 32,5% des Hispaniques, 33% des Afro-Américains et 33,3% des Asiatiques signalent être victimes d’intimidations au travail. C’est aussi le cas de deux travailleurs LGBTI+ sur cinq (40%).
  • En Australie, 38% des travailleurs indigènes, 34% des travailleurs handicapés et 30% des jeunes travailleurs disent avoir été victimes de harcèlement et d’intimidation au travail.
  • Près de la moitié des Japonaises au bénéfice de contrats à court terme sont victimes de harcèlement après être tombées enceintes ou avoir accouché.
  • Au Liban, les taux de violence à l’encontre des travailleurs domestiques migrants sont tels qu’ils font en moyenne deux morts par semaine.
  • À Ahmedabad, Durban, Lima et Nakuru ainsi qu’en République dominicaine, les vendeurs des rues signalent tous être victimes de mauvais traitements de la part des forces de sécurité locales.

Autant d’exemples qui nous font dire qu’il faut que cela cesse !

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